Mis à jour le mardi 22 mai 2018
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Extraits du concert




Bienvenue aux Libanais, lundi 2 avril 2018



 

 

Le 19 décembre dernier, Sœur Mariam An Nour a reçu les insignes de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'Honneur. L'Etat français a choisi d'honorer Sœur Mariam An Nour et avec elle toute la communauté du Carmel Saint Joseph de Mechref pour l'esprit d'ouverture, la promotion du dialogue interreligieux et la valorisation de la francophonie : un établissement au service de l'humain quel qu'il soit. Monsieur Bruno Foucher ambassadeur de France à Beyrouth a ainsi accueilli Sœur Mariam An Nour « Nous sommes réunis ce soir pour vous rendre hommage, vous qui avez consacré votre vie à un idéal d'éducation pour tous et à la promotion d'une laïcité ouverte en vue d'un Liban véritablement pluriel. »
Qui d'autre que Sœur Mariam An Nour pourrait mieux nous parler de son engagement si particulier. « Fille de l'Eglise de Jésus Christ et sœur de chacun en humanité » Nous vous invitons à découvrir dans son intégralité le discours de Sœur Mariam An Nour, tant il serait impossible de le limiter à quelques passages choisis.


Discours de Sœur Mariam An Nour À la cérémonie de remise des insignes de Chevalier dans L'Ordre de la Légion d'Honneur :

(...)Je vous prie Monsieur l'Ambassadeur de bien vouloir transmettre au Président de la République Française ma profonde reconnaissance pour la distinction qui m'est décernée aujourd'hui. Je vous remercie d'avoir permis que la cérémonie de remise des insignes de la Légion d'Honneur se tienne en ces lieux prestigieux et en présence de cette aimable assemblée d'officiels, de dignitaires, de religieux, de parents, de collègues, d'élèves, d'amis et de sœurs.
Je voudrais ensuite dire à quel point je suis fière de la distinction dont la France m'honore. Je n'en suis pas fière pour moi-même. J'en suis fière pour tous ceux et celles qui ont contribué et qui contribuent encore à révéler ma vocation, ainsi que pour tous ceux et celles qui m'aident à accomplir ma mission et les responsabilités que j'assume : ma famille qui m'a transmis depuis mon plus jeune âge le respect de la dignité absolue de la personne humaine ; la congrégation du Carmel Saint-Joseph qui m'a enracinée dans le primat de Dieu et le service du frère ; ma communauté qui m'aide et me soutient et qui assume tout avec moi ; mes collègues de la communauté éducative du Carmel Saint -Joseph, religieuses et laïcs sans lesquels la mission du Carmel au Liban et son projet éducatif eurent été impossibles.
Qu'il me soit permis de saluer tout particulièrement, le Père Michel Awit empêché d'être là ce soir pour des raisons de santé. J'ai rencontré en lui, dès mon jeune âge, un véritable prêtre de Jésus Christ. Cela a été décisif. Il a su m'encourager et comprendre mes aspirations les plus profondes. Je voudrais aussi rendre hommage à Sœur Bénédicte et à la communauté du Carmel de la Rue Verdun. A Sœur Bénédicte pour le souffle de liberté qu'elle incarnait et pour son courage. Elle nous a permis, à nous tous, de traverser la guerre debout, les portes de l'Institution ouvertes, bravant tous les dangers et oeuvrant pour la vie. Je voudrais enfin saluer la mémoire de Sœur Marie-Thérèse pour le témoignage de sa vie, pour l'héritage spirituel qu'elle nous a laissé, pour son amour passionné du Liban et de sa cause, pour son indéfectible engagement envers l'école et la confiance qu'elle m'a faite jusqu'au bout. Ce ne sont pas des éloges que je viens de faire, c'est l'aveu d'une reconnaissance infinie, d'une dette d'amour.
Monsieur l'Ambassadeur, chers amis,
Les temps ne sont pas à la fête, mais si j'accepte aujourd'hui que cette cérémonie ait lieu c'est pour affirmer plus que jamais l'importance des institutions éducatives, de leur mission et de leur responsabilité pour préparer les jeunes libanais, au-delà de la réussite personnelle, à une vie engagée de citoyens en leur donnant des raisons d'espérer dans leur pays et de croire en son avenir.
C'est ce que, depuis son implantation au Liban, La congrégation du Carmel Saint-Joseph a résolument choisi pour l'institution dont elle a jeté les bases à Beyrouth en 1935. Nous avons compris l'enjeu que représentait le Liban non seulement pour la région mais pour l'humanité toute entière : un lieu de rencontre fécond entre un Islam éclairé et un Christianisme ouvert, un lieu rare d'ouverture et de dialogue voué au « vivre-ensemble » d'hommes et de femmes de bords différents, mais porteurs ensemble des valeurs humaines, un lieu de rencontre des cultures favorables à la réalisation de toutes les aspirations à la liberté, à la justice et à la démocratie. Nous sommes établies depuis vingt-quatre ans à Mechref-Damour, au cœur de cette région très chère où nous avons élu domicile, conscientes de son importance en tant qu'elle est un carrefour des régions et des religions, un lieu de rencontre, microcosme de tout le pays, une terre d'accueil propice à notre projet. Ce fut le début d'une grande aventure qui continue aujourd'hui et que je ne saurais évoquer sans l'enraciner dans ce qui en constitue la source.
C'est d'abord mon attachement personnel à l'évènement de l'Évangile qui a fait basculer ma vie. La découverte de l'immense tendresse de Dieu pour les hommes, pour tous les hommes et pour tout homme. C'est d'elle que je tiens la conscience de l'irremplaçabilité et de l'unicité de tout homme dans le regard de Dieu. C'est d'elle que je tiens cette conviction que pour l'homme tout se joue sur la terre, une terre qu'il nous est enjoint d'habiter, le seul lieu où nous puissions faire l'expérience de notre liberté et de notre historicité, où il nous est révélé que notre vocation d'être humain n'est pas de dominer mais de servir. Je suis amoureuse de la Bonne Nouvelle du Christ et de son projet de vie pour tout homme. C'est cette fraternité universelle qui m'habite depuis mon enfance. Aucun visage humain ne saurait m'être étranger, je ne saurais me désolidariser d'aucun d'eux. Pour moi la culture n'a pas d'autre sens. « Incessible responsabilité pour l'autre homme » comme le dit si magnifiquement Emmanuel Levinas.
C'est là que s'enracine ma façon de vivre ma citoyenneté : profondément croyante, je suis profondément laïque dans mes orientations et mes engagements. Fille de l'Eglise de Jésus Christ et sœur de chacun en humanité. En ce sens j'adhère au projet de ma congrégation qui croit en cette laïcité. Elle donne sens à la politique de notre institution. Notre projet est plus grand qu'une petite école : c'est une vision du monde fondée sur la fraternité, sur cette foi de Dieu en l'homme envers et contre tout. J'ai toujours voulu que le ciel soit sur la terre. J'ai toujours aspiré à cette immense fraternité, à ce que tous les enfants du Père soient rassemblés. J'ai toujours cru qu'il ne saurait y avoir aucun obstacle à cela, ni religion, ni race, ni culture, ni nationalité. Ainsi joignons-nous notre voix à celle de tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté qui œuvrent en ce sens quelle que soit leur appartenance.
Le Liban est bien cette terre privilégiée pour répondre de cette pluralité qui est « la loi de la terre » comme le dit Haná Arendt. Liban, pays pluriel s'il en fut, dont l'identité est faite d'appartenances multiples et qui a connu les affres d'une violence toujours endémique.
Les Chrétiens d'Orient, en tant que fils de cette terre, sont d'abord enracinés dans ce que le Père Jean Corbon appelait « l'Église des Arabes ». L'importance de cette dernière est cruciale et tout particulièrement au Liban qui joue un rôle capital dans le dialogue Islamo-Chrétien et cela à un moment où la rencontre Orient-Occident est marquée par de nouvelles formes d'affrontement et d'incompréhension. Nous sommes totalement solidaires de nos frères musulmans. Ce sont les mêmes souffrances et les mêmes aspirations qui au-delà des malentendus et des différences, nous rassemblent. C'est en cela que la question de l'éducation reste pour nous une question fondamentale. C'est bien le défi du vivre -ensemble et de la paix que nous voulons relever à travers notre mission éducative.
Cette dernière repose sur quatre axes : l'arabité, la citoyenneté, l'ouverture à l'universel et la reconnaissance du frère. Permettez -moi, Monsieur l'Ambassadeur, de les évoquer.
Notre tâche repose sur le désir d'enraciner de jeunes libanais de toutes confessions et de toutes origines sociales dans une « identité » qui ne soit pas une fiction : identité arabe dont la langue arabe est le ciment, une identité plurielle ouverte à sa propre diversité. Nous voulons leur permettre une éducation ouverte à soi dans une perspective à la fois optimiste, constructive et critique, les ancrer dans une culture arabe vivante capable, comme elle a su le montrer, d'accueillir la modernité, les ouvrir à leur propre richesse, à une plus grande conscience de leur propre histoire et de sa variété. Il s'agit d'éduquer tous les jeunes libanais que nous accueillons dans l'horizon de sens d'un monde commun et partagé. Nous sommes convaincus que sans cet enracinement dans leur langue aucune ouverture authentique ne sera possible.
Notre tâche repose sur le désir que les jeunes libanais qui nous sont confiés puissent devenir les sujets de leur propre histoire dans la perspective citoyenne d'une laïcité bien comprise. La perspective « civile » a toujours été et demeure plus que jamais, en ces temps de repli identitaire et sectaire, celle de la Congrégation du Carmel et de notre institution scolaire. Nous sommes soucieuses, par-dessus tout, loin de tout esprit d'appropriation, d'offrir à tous ces jeunes libanais, quelle que soit leur appartenance, un lieu de vie fraternelle dans le seul souci de mettre en valeur ce qui unit les hommes et non ce qui les divise, tant nous sommes convaincues que la fraternité authentique ne peut advenir entre les hommes que dès lors qu'ils s'entendent sur un monde où chacun puisse se retrouver, où nul n'est privilégié, stigmatisé ou exclu du fait de son origine ou de sa croyance religieuse, et cela dans la reconnaissance d'une absolue liberté de conscience. Ainsi les différences de culture, de religion, d'opinion ou de croyances ne sont pas niées mais vécues de telle façon que chacun puisse donner le meilleur de lui-même dans la participation à la construction d'une cité solidaire. C'est ce que prône le regretté Samir Frangié lorsqu'il parle d'une « culture du lien » avec l'autre dont l'individu libanais doit faire l'apprentissage pour ne pas se contenter de coexister mais pour envisager ensemble de bâtir un avenir commun, donnant lieu à l'émergence d'une véritable citoyenneté dans un Liban « capable de représenter un choix d'avenir pour les autres pays arabes ». C'est encore Samir Frangié qui nous rappelle que « le contraire de la violence n'est pas la paix entre des entités communautaires ou partisanes mais le lien entre des individus appartenant à des communautés et des groupes différents ». C'est sans doute la condition pour rendre possible un « parler ensemble » capable d'unir des citoyens en une cité où puisse se manifester le dialogue comme aptitude à se parler et à débattre de ce qui nous arrive. C'est là une tâche proprement « politique », inséparable du risque démocratique, là où il y a « une autolimitation des frères » et où personne n'est tout puissant.
Notre tâche repose aussi sur le désir d'ouvrir les jeunes libanais à l'universel. Non un universalisme abstrait, parce que c'est en général l'universalisme de celui qui parvient à être le plus fort, mais à un universalisme qui rende possible la coexistence des différences et les rendent fructueuses. Car, encore une fois, c'est au pluriel que les hommes habitent la terre. Cela contre l'idée que le monde est divisé entre des camps culturels antagonistes qui finissent par devenir des camps armés. Nous sommes convaincus qu'il y a de la vérité ailleurs que dans notre propre culture ou que dans nos propres convictions et qu'il revient à l'éducation d'initier au dialogue et à la parole partagée. C'est dans ce sens que nous sommes convaincus que la langue française et la culture qu'elle véhicule sont les garantes de cette ouverture à l'universel. Elles sauront nous maintenir dans ce que Paul Ricœur appelait « la passion de l'altérité ». Je voudrais souligner ici le rôle déterminant qu'ont joué les Orientalistes français modernes dans l'ouverture de la langue arabe non seulement aux autres cultures mais à ses propres richesses. Ils avaient bien compris que c'est seulement par le développement de la langue arabe que la société arabe pourrait faire face aux défis culturels, anthropologiques et religieux qui sont ceux de notre époque. C'est bien ce service que la francophonie peut rendre à la langue arabe. Elle constitue pour elle un instrument d'ouverture et de dialogue irremplaçable. C'est la raison du choix délibéré du bilinguisme dans notre établissement. Ce sont les programmes français et leur esprit qui favorisent cette ouverture à l'universel que nous savons déterminante. Nous sommes attachés à l'enseignement français pour tout ce qu'il offre en termes de culture, de contact avec les grandes œuvres du patrimoine universel, en termes de formation à l'esprit critique et de rigueur, en termes d'autonomie et de réflexion. Nous y sommes attachés pour ce qu'il permet en termes d'initiation au dialogue et au débat, en termes d'exercice de la liberté de pensée, de valeurs humanistes et citoyennes.
Le travail avec nos partenaires français constitue pour nous une occasion exceptionnelle de partage, de formation et d'enrichissement mutuels. Je voudrais dire à quel point nous apprécions le partenariat avec l'Agence pour l'Enseignement Français à l'Étranger, son Bureau de l'Inspection de l'Education Nationale, avec le Service de Coopération et d'Action Culturelle dirigé par Madame Véronique Aulagnon et son adjoint Monsieur Serge Tillmann, l'Institut Français et l'équipe des personnes avec lesquelles nous travaillons. Je ne saurais assez dire notre reconnaissance pour tout ce que nous recevons en termes d'expertise, de formation et d'accompagnement. Je voudrais aussi dire notre joie d'appartenir au réseau des Écoles Homologuées, Conventionnées et partenaires. C'est pour nous un espace d'écoute, de partage et de travail, un partenariat qui nous enrichit mutuellement et nous conduit à définir un projet de zone.
Ce travail se fait en grande ouverture et solidarité avec le réseau des Ecoles Catholiques auquel nous appartenons également. Il est marqué aussi par le souci de partager avec le Ministère de l'Education Nationale et les Ecoles Publiques. Ensemble nous pensons que notre tâche pédagogique est d'accompagner tous les jeunes que nous accueillons sans en laisser aucun au bord de la route afin que chacun trouve une voie, la sienne, celle qui lui permettra de devenir homme. Nous ne concevons pas autrement l'excellence. Il y a toujours chez chacun de ces jeunes une perle de grand prix qui vaut que nous lui consacrions notre temps, nos efforts voire nos vies.
Je voudrais aussi remercier ce soir tous ceux qui nous ont soutenus et qui nous soutiennent. Ils nous aident généreusement dans une mission dont ils sont convaincus et dont ils connaissent les difficultés. Ils savent que nous avons toujours côtoyé les gouffres, que nous sommes sans cesse sur la brèche mais que nous n'abandonnerons pas. Merci à l'Œuvre d'Orient, à la Fondation Blancmesnil, merci aux amis bienfaiteurs qui veulent rester discrets. Merci aux parents qui nous font confiance et à nos élèves anciens et actuels, partenaires et dépositaires de cette mission. Merci à toute l'équipe de la communauté éducative.
Merci à tous nos partenaires et amis, du Liban et de la France, particulièrement Madame Florence Arjeau et Madame Chantal Trichard qui ont toujours cru dans la mission du Carmel et l'ont soutenue.
Merci à tous ceux et celles qui au cours de toutes ces années ont œuvré avec nous dans toutes les circonstances parfois au péril de leur vie.
Je voudrais aussi dire merci à nos amis ici présents. Vous avez sans doute compris, Monsieur l'Ambassadeur, que notre engagement fondé sur l'inébranlable espérance en un avenir meilleur et en une terre plus fraternelle est une véritable résistance dans un monde fragile et précaire où rien ne va plus de soi et où nous devrons répondre de « l'image de l'homme et de la permanence d'une vie authentiquement humaine sur terre ». Hans Jonas.
Monsieur l'Ambassadeur, Merci à la France, Merci à vous, Merci à tout le personnel de l'Ambassade, Merci à tous les amis Français et Libanais, à tous ceux et celles qui contribuent à ce que ce monde soit plus fraternel.
Monsieur l'Ambassadeur, chers amis, « Celui dont la maladie s'appelle le Frère, ne peut en guérir ». « Qui pour l'Amour est en peine Guérir ne peut, tu le sais, Qu'en présence du visage de l'Aimé » . Jean De La Croix.
Ainsi, en cette fête de la Nativité, je souhaite que nous découvrions encore mieux le visage du frère et que la paix puisse régner dans les cœurs et les esprits.
Bonne année."

 

 


Au cours d'une rencontre entre Sœur Mariam An Nour et monsieur Pommeruel en juillet 2015, l'Institution Saint Joseph et le Carmel Saint Joseph de Mechref ont conjointement renouvelé leur aspiration à poursuivre ensemble le jumelage débuté en 1988. Ce dernier, ancré dans les projets éducatifs de nos maisons, tout autant que dans les charismes de nos différents fondateurs, répond aujourd'hui comme hier, à la dimension si fragile du vivre ensemble une fraternité, dans sa Foi et sa culture.

Mais afin d'entretenir un lien avec des partenaires dont les équipes se renouvellent, Sœur Mariam An Nour et monsieur Pommeruel ont convenu de la nécessité de la Rencontre. Treize ans après une première délégation sur le sol Libanais, il est de la responsabilité de nos Institutions de se saisir du futur trentième anniversaire du jumelage pour se mobiliser et bâtir cette rencontre.
Nous travaillons ensemble à la fois sur le déplacement d'une délégation au Liban entre le dimanche 29 octobre et le vendredi 3 novembre 2017, comme sur leur venue, en avril 2018. Un groupe « Liban » est alors constitué par des volontaires de l'Institution. Il regroupe des enseignants de nos différentes unités pédagogiques, et des personnels salariés.
L'année du 30 ème anniversaire de jumelage est donc bien partie...

 

L'anniversaire au fil de l'année scolaire 

• Visite d'une délégation au Liban (du 29 octobre au 3 novembre 2017)
• Accueil de la chorale du Carmel St Joseph à Tassin (du 2 avril au 7 avril 2018)
• Concert des chorales du Carmel et des chorales de l'Institution le jeudi 5 avril 2018
• Une soirée table ronde autour du Liban animée par Messieurs Younes et Asseily ouverte à tous : enseignants, éducateurs, personnels et parents de l'Institution.
• Une découverte de la littérature libanaise au lycée partagée avec tous
• Des présentations aux élèves pendant les journées seuil
• Des correspondances entre classes
• Enfin huit élèves de 3ème encadrées par Madame Maj rédigeront périodiquement une newsletter qui vous tiendra informés de l'actualité du 30ème anniversaire :  
Newletter n°1 st Jomelage
Newletter n°2 st Jomelage 

Visite d'une délégation au Carmel St Joseph

Du 29 octobre au 3 novembre Mesdames Marie Cartallas, Agnès legouill, , Anne Thollet- Rieu, Messieurs André Grillon, Olivier Pommeruel, Pierre Oudin, et Elie Asseily se sont rendus au Carmel St Joseph de Mechref.
Des rencontres, des temps de travail avec les enseignements, les élèves et les familles du Carmel ont pu se faire afin de coordonner les actions à venir, de développer les échanges entre nos élèves (correspondances, projets pédagogiques en commun ..).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accueil de la chorale du Carmel St Joseph à Tassin

Du 2 au 6 avril, nous aurons la joie d'accueillir les choristes et leurs accompagnateurs. Les élèves de Mechref seront accueillis dans des familles. Une information sera envoyée afin de connaitre les personnes qui souhaiteraient participer à cet accueil. En journée, les choristes seront pris en charge à l'Institution.

La chorale du Carmel et les chorales « en toute liberté et Amalgame dirigées par Monsieur Bruno Jean Villard donneront un concert le jeudi 5 avril 2018.